SoulOfAnbessa

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14
Feb
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Reggae shows in Switzerland 1971-1994

Reggae shows in Switzerland, 1971-1994

These are all the shows I found while doing my research for my final university work "It a go dread ina Switzerland"

 

1971

Zurich

Bob & Marcia, Fabulous Five

26.01.1979

Zurich, Limmathaus

Jimmy Cliff

06.06.1979

Zurich, Volkshaus

Third World

10.06.1979

Zurich, Volkshaus

Peter Tosh

06.07.1979

Montreux, Casino

Peter Tosh, Dennis Brown, Steel Pulse

15-26.08.79

Winterthur, Festival

Cimmarons (annulé)

10.04.1980

Zurich, Volkshaus

Dennis Brown & We the People Band

30.05.1980

Zurich, Hallenstadion

Bob Marley

04.07.1980

Bâle, St-Jakobshalle

Jimmy Cliff

06.07.1980

Montreux,

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30
Dec
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King Tubby, l'autre king

Duhaney Park est une banlieue sans grand charme, étalée aux pieds des Red Hills qui dominent l’extrême Ouest de Kingston. Des routes larges et raisonnablement abîmées, une poignée de chiens lascifs, et quelques grosses voitures qui dorment sous des manguiers immenses. Et, à bonne distance l’un de l’autre, des pavillons d’un étage aux murs blanc et rose pastel que le soleil de midi rend éblouissants. L’un de ces quartiers de Kingston qui raconte les premières années d’indépendance de la Jamaïque, qui virent la classe moyenne naissante cesser de rêver d’Angleterre pour se tourner tout entière vers la voisine Amérique. C’est là, au coin de Sherlock Crescent et Duhaney Drive que Miss Del passe ses journées au frais sous sa véranda. Elle s’appelle Veronica Johnson, mais aussi loin qu’elle se

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06
Jul
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La «reggae nation» roule toujours son joint, 30ans après Marley

Le festival accueille ce soir sa traditionnelle soirée reggae. L’occasion d’un petit tour d’horizon d’une scène musicale en pleine santé.

Reggae Nation

Pour les médias, les majors et le grand public, le reggae est mort le 11 mai 1981. Figé à son apogée dans le granit du mausolée de son ambassadeur extraordinaire, Robert Nesta Marley. Bob, pour les intimes.

Durant les quatre années précédentes, Marley avait accumulé les disques d’or et rempli les stades, de Paris à Auckland. Les grandes maisons de disques, Virgin et EMI en tête, s’étaient pressées pour faire signer des artistes jamaïquains, flairant la bonne affaire. Les musiciens européens, de Paul McCartney à Serge Gainsbourg, avaient défilé à Kingston pour se fournir des seules armes de destruction massive que l’île ait jamais

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05
Jul
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Fana de reggae, Montreux «skanke» depuis 29 ans

Dennis Brown at MontreuxParmi les grands festivals de l’été, Paléo semblait a priori tout désigné pour porter le reggae à bout de bras. C’est pourtant Montreux qui a fait la plus large place à cette musique. Et ce dès 1979, et la soirée Top Reggae, première en fanfare du genre en Suisse romande. A l’affiche, pour un double concert – après-midi et soirée – à guichets fermés: rien moins que le «Crown Prince», Dennis Brown (dont la prestation montreusienne était à l’époque sortie en 33 tours, sous le label jamaïquain Joe Gibbs), l’ex-Wailer Peter Tosh et les Anglais de Steel Pulse. De quoi marquer durablement les esprits, et susciter quelques solides vocations dans la région... Rebelote les années suivantes, avec les venues successives de Toots and the Maytals, et le Jimmy Cliff d’avant le mièvre Reggae

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22
Aug
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Une place au soleil à Kingston

Après l’immense succès des précédents albums, vendus à 300.000 exemplaires, l’Allemand Gentleman sort vendredi son troisième opus Another Intensity.

Gentleman interview

Il n’a pas vraiment le physique de l’emploi. Ni le nom, d’ailleurs. Pourtant, à 33 ans, le Colognais Otto Tilmann, alias Gentleman, est le seul artiste européen à pouvoir revendiquer une place sur la scène musicale jamaïquaine. Un exploit à part entière, dans un microcosme saturé qui n’attache pas la moindre importance au facteur exotique. Retour sur un syncrétisme réussi.

– Comment un jeune Allemand s’est-il retrouvé à partager la scène avec les grands noms de la musique jamaïquaine moderne?
– Mon grand frère écoutait beau- coup de roots, alors je suis tombé là-dedans tout jeune... Aucune musique ne m’a jamais parlé autant que le reggae,

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03
Aug
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Le Spear n’est pas près de s’éteindre

Apôtre d’une musique sans concession depuis bientôt 40 ans, Winston «Burning Spear» Rodney était hier soir à Estavayer-le-lac, dans le cadre des Estivales. Rencontre exclusive avec une légende.

Assis dans le coin cuisine de sa loge-caravane, Winston Rodney attend, imposant comme le roc de Gibraltar. Il a le charisme sauvage. Pourtant, le disciple de Marcus Garvey, pionnier de la cause noire, se révèle bien vite affable et souriant, levant à son bon vouloir quelques coins de voile sur le personnage mystérieux qu’il s’est bâti au fil des ans.

Burning Spear Interview

– Votre tout premier morceau, l’abyssal Door peeper, en 1969, était à des années-lumière de ce qui se faisait à l’époque. D’où vous est venu ce son à part ? 
– La musique a toujours été en moi. J’ai senti très tôt le besoin de l’exprimer. Dans un

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30
Apr
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A la poursuite du dernier Wailer

Le sauvage et mystérieux Bunny, dernier Wailer vivant, était en concert à Zurich, vendredi soir, dans le cadre du Swiss Reggae Splash. Chronique d’une rencontre impossible avec une légende de la musique jamaïquaine.

Bunny Wailer

«Vite!» et «Non!» Voilà les seules paroles que l’on ramènera, après trois heures de route et sept autres de parle- mentations dans les coulisses du Volkshaus zurichois. Dix secondes pour une photo, et rien de plus. Son manager nous l’avait annoncé «de bonne humeur». Une vraie aubaine. On n’ose l’imaginer de mauvaise. Bunny Wailer l’intransigeant ne donne pas d’interview. Fidèle à l’image que la légende a forgée de lui, le vieux Jah B se fout de la publicité.

On ne lui demandera donc pas pourquoi il a quitté les Wailers en 1974, alors que s’ouvrait enfin

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01
Mar
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Le doux regard du grand-père

Le père des DJ jamaïquains U Roy est de passage à Lausanne, pour un concert au D! Club. L’occasion de recueillir le regard d’un pionnier sur ses descendants actuels. 

U Roy interview

A 65 ans, Ewart «U Roy» Beckford commence à sentir le poids des ans. A peine sorti du bus qui l’a emmené de nuit depuis Barcelone, c’est un peu endormi qu’il aborde l’exercice de l’interview. Il suffit pourtant de revenir avec lui ses débuts en fanfare pour que le charismatique «Daddy» retrouve la verve qui a bâti sa légende.

– En vous enregistrant, le producteur Duke Reid a lancé une révolution dans l’histoire de la musique ja­maïquaine. Qu’est­ ce qui l’a poussé à faire entrer un DJ en studio?
– A l’époque, à la fin des 60’s, je toastais pour le sound system de King Tubby, qui passait beaucoup de riddims de Reid. Des

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